THÉRAPIE DES ENFANTS
avril 14, 2008
LES ENFANTS DU FUTUR…
DITES NON AU RITALIN, DE GRÂCE!
“Un adulte bon et stable, plein d’amour et de tolérance dans son coeur, est certainement la meilleure thérapie qu’un enfant puisse avoir…”

“… Il n’est pas possible de pourrir un enfant en le couvrant d’amour et d’affection… Un enfant a besoin de tout l’amour et de toute la tendresse qu’il peut avoir. Une expérience a été effectuée dans un hôpital, démontrant que les bébés avaient des poussées de fièvre lorsqu’on ne s’en occupait pas. En revanche, dès qu’on s’occupait d’eux, la fièvre tombait… Les parents ont donc laissé leur bébé à l’hôpital, puis les bébés ont été répartis en plusieurs groupes. Tous sans exception tombèrent malades dès qu’on cessa de leur témoigner de l’affection. Ce test… montre la loi de l’affinité à l’oeuvre…
L’enfant se trouve dans une situation peu enviable: il est contraint de subir toutes les dramatisations de ses parents. Un enfant mis au clair est l’une des choses les plus remarquables qu’on puisse observer : il est humain! Une chose et une seule peut aider l’enfant à traverser sans dommage les aléas de l’existence: l’affinité. L’enfant gâté est un enfant qui a été continuellement privé de son pouvoir de choix et qui a été dépouillé de son indépendance. L’affection ne peut pas gâter un enfant, pas plus qu’un bidon d’essence ne peut éteindre un incendie. …

La “psychologie de l’enfance” se résume en quelques mots: l’enfant est un être humain et il a droit à la dignité et à l’autodétermination au même titre que n’importe quel être humain. L’enfant qui a des parents “aberrés” est un problème à cause du phénomène de la contagion de l’aberration et parce qu’il n’a pas le droit de dramatiser ou de se rebeller. …
Il existe un rapport que l’on peut vérifier dans l’expérience de tout homme : la méchanceté d’un individu est proportionnelle à la quantité de destruction qu’on lui a infligé. Un individu (et par cela nous entendons aussi les enfants, ces enfants dont la société a tendance à oublier qu’ils sont eux aussi des individus) réagit contre la source de punition, que cette source soit ses parents, le gouvernement, etc.”
(R.Hubbard)